Actualtiés de la catégorie : Nouvelles technologies

Google Suggest condamné en appel pour injure

La Cour d’appel de Paris a confirmé, dans une décision du 14 décembre, la condamnation de Google et de son ancien directeur général Eric Schmidt pour « injures publiques » contre une société lyonnaise. Cette dernière avait porté plainte en janvier, après avoir découvert que lorsqu’un internaute tapait le nom de la société dans le moteur de recherche, la fonction « suggestion de recherche » lui proposait automatiquement de rajouter le mot « escroc ».

Considérant qu’il s’agissait d’une injure, l’entreprise avait demandé à Google desupprimer cet affichage automatique, mais la société lui avait opposé que les suggestions de recherche étaient automatisées, et reflétaient simplement les recherches les plus couramment tapées par les internautes.

Outre divers motifs de nullité purement juridiques, également rejetés par la Cour d’appel, Google avançait notamment que « le simple agrégat de mots-clés dans le libellé d’une requête destinée à aider et à rechercher de l’information ne peutconstituer l’injure » et que l’affichage de la requête n’est pas « l’expression d’une pensée humaine et échappe comme telle à l’empire de la loi du 29 juillet 1881«  [loi sur la liberté de la presse, qui définit l'injure et la diffamation].

Problème : si les suggestions de recherche de Google sont bien gérées automatiquement, le moteur intervient manuellement dans cette fonctionnalité, pouréviter notamment l’apparition de suggestions pornographiques. « Il doit en être inféré et compris qu’un tri préalable pouvait être effectué entre les requêtes enregistrées dans la base de données », note la Cour d’appel, pour qui les suggestions de recherche ne peuvent pas non plus constituer un simple agrégat de mots-clés, mais sont porteuses de sens.

La Cour a donc confirmé la condamnation en première instance, qui prévoit notamment la suppression de la recherche « escroc » associée à l’entreprise lyonnaise, et le versement de 50 000 euros de dommages et intérêts. Plus ennuyeux pour le moteur de recherche, le tribunal a également ordonné la publication de la condamnation sur la page d’accueil de Google.fr, sous peine d’une astreinte de 5 000 euros par jour de retard.

Cette condamnation est cohérente avec d’autres décisions de justice défavorables au moteur de recherche concernant des entreprises. En 2010, deux entreprises associées au mot « arnaque » avaient obtenu des condamnations partielles du moteur de recherche.

Décriée parce qu’elle fait resurgir des expressions racistes ou douteuses, la fonctionnalité de suggestion a également été prise pour cible par les associations de défense des ayants droit, qui lui reprochaient de suggérer aux internautes des moyens de téléchargement illégal. Après avoir, début 2011, bloqué certains termes fréquemment associés au téléchargement illégal de ses suggestions, Google France avait obtenu gain de cause en mai face au Syndicat national de l’édition phonographique. Les mots-clés incriminés apparaissent depuis dans les suggestions de recherche

Source : LeMonde.fr

Le très haut débit s’installe en France

L’ARCEP (Autorité de régulation des communication électronique et des postes) a publié récemment le bilan de l’observatoire trimestrielle sur la souscription au forfait très haut débit en France. La progression est très impressionnante. On constate ce trimestre une augmentation de 20 000 abonnements très haut débit, soit une croissance de 70% sur l’année soit un total de 175 000 abonnements en France.

Il existe aussi le très haut débit avec terminaison coaxiale. Ce principe de connexion est utilisé lorsqu’il y a de très grande distances car le câble coaxiale permet d’avoir un meilleur débit que le câble téléphonique habituelle et est mieux protégé des parasites et moins fragile que la fibre optique. Cette solution a été adoptée par 25 000 français durant ce trimestre, soit une augmentation de 34% sur l’année.

Pour plus de détails voici le Observatoire trimestriel des marchés de détail des communication électroniques

D’après l’ARCEP, l’installation de la fibre optique dans « toute » (Qu’en sera-t-il des petites campagnes trop reculées) la France, prévue pour 2025 implique une petite dépense de 21 milliards d’euros.

Et toi, quelle connexion utilises-tu ?

 

 

 

ASUS Eee Pad Transformer Prime

En matière de concurrence dans le domaine des tablettes tactile, la liste se fait de plus en plus longue. Mais, alors que je parlais ce matin avec mon collègue des tablettes proposées par Archos (marque réputée pour ses lecteurs mp3/mp4) dont l’écran semble plus grand que celui des ipad et dont le prix est moitié moins cher, il m’a simplement répondu « attends plutôt la sortie de l’Asus Eee pad transformer prime » la table tactile quad core de chez Asus.

Rien que ce petit détail de performance a attisé ma curiosité, mais allant au bout de la chose, j’ai voulu jeté un oeil ce soir pour voir à quoi elle ressemble et quand est-ce qu’elle serait disponible. Oh surprise quand j’ai vu que cette table fait déjà la une de l’actualité car les plus Geek d’entre-nous diront que la table Asus a été « root’ee » quel joli terme pour dire simplement que, bien qu’elle tourne sous Androïd un logiciel très simple à installer permettra à tout le monde et surtout au plus curieux d’entre-nous d’installer tous les programmes/applications Androïd même non vérifiée(e)s.

Petite déception cependant quand j’ai appris que l’eee pad transformer prime, sortie le 8 décembre aux USA,  ne serait pas disponible avant la fin de l’année voir début janvier 2012. Bizarre, sauf à la FNAC où paraîtrait-il, elle pourrait arriver avant Noël (il semblerait que ce soit un prétexte pour attirer les petits clients naïf à acheter une autre tablette chez-eux ou à passer les pré-commandes là-bas).

La deuxième mauvaise nouvelle, c’est évidement son prix. 599 € quand on pense que l’ipad 2 est disponible pour un prix un peu moins élevé et que nombreuses sont les tablettes qui permettent de surfer sur le net pour beaucoup moins cher.

[youtube]OMmIwioycZY[/youtube]

Cabine téléphonique V2.0

Cabine V2.0Aujourd’hui, les cabines téléphonique telles que nous les connaissons sont reconnues comme étant presque des antiquités. De vieilles machines toutes délabrées ou taggées. Aujourd’hui ces cabines s’apprêtent à céder leur place à la toute nouvelle version, présentée il y a peu de temps par Orange.

La cabine téléphonique V2.0 garde une forme semblable à celle que tout le monde connait mais elle renferment bien plus qu’un simple téléphone à pièces ou à carte. Cette machine, équipée d’un écran tactile de 17 » permet non seulement d’appeler en voIP mais également de surfer sur Internet, de consulter ses mails ou encore d’effectuer quelques recherches de proximité. Bien que cette dernière fonctionnalité soit gratuite elle est limitée à 10 minutes. Pour le reste, il faudra compter 0,075 euros la minute. Les moyens de paiement acceptés sont la télécarte, le ticket téléphone et la solution de micro-paiement Sogenactif.

Une dizaine d’exemplaires sont déjà installés à Paris, et bientôt trois nouvelles cabines seront implantées à Marseille. Toutes les bornes sont mises aux couleurs de la ville et entretenues par JCDecaux.

Pour conclure, vous pouve consulter la vidéo de présentation réalisée par Orange Innovation TV ici.

Google + vu à la télé

Google +Je me souviens encore, il y a quelques années à peine, quand tu voulais faire une recherche, tu allais sur le moteur de recherche de Wanadoo, Voilà ou Yahoo. Aujourd’hui on parle encore de Yahoo, mais est apparu aussi le moteur de recherche de Microsoft : Bing! et nous retrouvons en tête Google. Google qui a aussi su s’imposer sur le marché du mobile et qui, depuis quelques mois se fraye petit à petit son chemin dans le monde des réseaux sociaux. Je parles évidement de Google +

Et pour essayer d’atteindre à nouveau la place de leader la firme Californienne commence à être présente à la télévision aussi. En effet, c’est hier qu’est apparu la première publicité pour Google +,  lors de Thanksgiving à l’occasion du match de NFL Lions – Packers. Un spot TV intitulé « Sharing, but like real life »

Voici à quoi ressemble ce spot publicitaire :

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Les nettoyeurs du Web

Nettoyeurs du Web

Que serait le monde si nous pouvions tous contrôler notre image, si nous pouvions mettre fin à toutes les rumeurs qui nous déplaisent et étouffer les mésaventures ?
Beaucoup aimeraient être maître de leur image, particulièrement les entreprises et les célébrités, or, rien ne circule plus vite qu’une rumeur sur Internet. C’est pourquoi un nouveau métier a été inventé : Nettoyeur du Web, Ces nettoyeurs passent leur journée à naviguer sur Internet pour surveiller, contrôler et corriger l’e-réputation d’une marque ou d’une célébrité. Parmi les clients de ces nouveaux services on compte notamment TF1, Bouygues immobilier, le Crédit agricole ou encore le groupe de cliniques Vitalia.

Mais comment peut-on contrôler une e-reputation. Albéric Guigou, président de Reputation Squad explique que souvent, lorsqu’un site publie une information pouvant nuire à la réputation de son client, il suffit de contacter la personne. « Il nous arrive d’écrire à des blogueurs ou à des journaux d’information en ligne. S’ils ont fait une erreur factuelle, c’est dans leur intérêt de la corriger ». Si l’information n’est pas corrigée, une simple lettre recommandée à l’hébergeur peut suffire à faire disparaître l’article violant la vie privée.

Par exemple une star américaine prend un café avec un homme marié dans le cadre de son travail. Les paparazzis sont là et ne manquent pas de publier des photos dans des journaux people, avec des légendes toutes plus douteuses les unes que les autres, reprises et déformées dans les heures qui suivent par une vague de sites dans le monde entier. L’avocat et la société Reputation Squad mettront trois ans à effacer les liens pour la petite somme de 15 000 euros. « Les photos ont disparu, mais rien ne dit qu’elles ne réapparaîtront pas un jour. On ne peut pas promettre aux clients de parvenir à tout supprimer. Les informations essaiment partout. Et lorsqu’on écrit à Google, ils renvoient leur mail type. Ils n’enlèvent rien, à l’exception des contenus à caractère pédophile ou nazi. Au nom de la liberté d’expression, Google est en train de créer un Big Brother éternel », s’inquiète l’avocat.

Nettoyer des rumeurs ou des histoires faisant polémique, c’est possible, mais cela demande du temps et pour les moins connaisseurs, de l’argent. C’est là l’occasion de te rappeler que Facebook, c’est sympa mais attention à ce que tu publie, d’autant plus que d’après les actualités récentes, il semblerait que Google référence partiellement les commentaires publiés sur Facebook.

Nouveau réseau social : Chime.in

Alors que Twitter et Facebook sont encrés dans le quotidien des nouvelles technologies, de l’actualité et des utilisateurs du web, voilà que la concurrence se fait encore un peu plus rude. Souviens-toi, en juin on annonçait l’apparition d’un nouveau réseau social en parlant de Google+. Aujourd’hui c’est au tour de Chime.in de faire son apparition sur le web.

Chime.in est actuellement disponible en version béta, anglais uniquement. Ce « nouveau » concurrent n’est pas si nouveau que cela. Pourquoi ? Parce qu’après un bref tour des possibilités il n’est pas difficile de citer les différentes sources d’inspiration avec tout de même quelques innovations qui semblent plutôt intéressantes.

Chime.in, créé par UberMedia est basé sur le fonctionnement de Twitter où l’on peut suivre les actualités de certaines personnes, mais l’originalité repose sur la mise en avant des centres d’intérêts. Pour chaque centre d’intérêts auquel on est inscrit, il est possible d’en suivre les actualités en un clic.

Avec une mise en page assez proche de celle de Twitter, il est toutefois possible de classer les contacts par groupes à la manière de Google+. De même, le partage d’informations se fait avec une zone de texte très similaire à celle créée par Google+, avec la possibilité de partager du texte, un lien, une photo, une vidéo ou un sondage.

Ici nous n’envoyons plus des tweets mais des chimes et nous n’avons plus une Timeline façon Facebook mais une Chimeline. L’identification à chime.in peut se faire via le compte facebook, twitter ou en créant un nouveau compte sur le site. Quelque soit la méthode utilisé il est tout à fait possible de rester anonyme en n’utilisant qu’un pseudonyme.

En deux mots Chime.in débarque pour concurrencer Facebook Twitter et Google+ en s’inspirant du fonctionnement de ces trois derniers avec quelques nouveautés qui sauront peut-être faire la différence.

Après RIM, c’est au tour de Bouyges Télécom

Sans nécessairement le savoir, tout le monde connais RIM. Il s’agit d’une entreprise canadienne. Plus précisément de l’entreprise qui invente et fabrique les smartphones BlackBerry. Cette marque fait énormément parler d’elle ces derniers temps, pour cause, tous les services BlackBerry sont tombés en panne durant trois jours et cela dans plusieurs pays. Une fois tous les services revenus à la normale le bilan a été assez douloureux pour RIM puisque le coût de cette opération est estimé à 100 millions de dollars. Enfin, pour arrondir les angles, BlackBerry offre gratuitement à tous ses utilisateurs une série d’applications pour un montant de 100$, voici la liste :

  • SIMS 3 – Electronic Arts
  • Bejeweled – Electronic Arts
  • N.O.V.A. – Gameloft
  • Texas Hold’em Poker 2 – Gameloft
  • Bubble Bash 2 – Gameloft
  • Photo Editor Ultimate – Ice Cold Apps
  • DriveSafe.ly Pro – iSpeech.org
  • iSpeech Translator Pro – iSpeech.org
  • Drive Safe.ly Enterprise – iSpeech.org
  • Nobex Radio™ Premium – Nobex
  • Shazam Encore – Shazam
  • Vlingo Plus: Virtual Assistant – Vlingo
RIM offre également un mois de support technique à tous ses utilisateurs professionnels.
Hier soir (Lundi 17 Octobre à 17h) c’est au tour de Bouyges Télécom de rencontrer quelques problèmes. Tous les réseaux français ont cessés de fonctionner durant quelques heures. Cette panne ne permettait même plus d’appeler les services d’urgence ainsi que le 112. C’est finalement en fin de soirée que tout est revenu à la normale.

Google buzz va disparaître

Qui connais vraiment Google Buzz ? Cette fonctionnalité mise en place par Google il y a quelques années n’a pas eu le succès espéré par Google, de plus elle a rapidement été l’objet de réclamations, pour cause, l’application ne respectait pas les règles de confidentialité et rendait public les noms et prénoms des utilisateurs. Cette affaire a été résolue avec un chèque de 8,5 millions de dollars de dédommagement.

Mais si Google a décidé de fermer Google Buzz c’est pour se concentrer d’avantage sur Google+ qui lui, connait un franc succès. Mis en ligne au mois de juin 2011, Google+ se compose de pas moins de 40 millions d’utilisateurs dans le monde d’après une information publiée récemment par Larry Page, directeur de Google. Pour cette même raison un certain nombre de fonctionnalités et d’applications vont être supprimées de Google avant le 15 janvier 2012, parmi celle-ci on peut compter Code search, Recherche universitaires et jaiku. De la même manière la société a mis fin à une dizaine de projets qui n’avaient pas encore vu le jour et elle a également arrêté Google Labs. Ces changements radicaux s’expliquent par le fait que Google veut conserver un esprit de startup mais aussi à cause de la concurrence par Facebook et des menaces de la part de Microsoft et Apple.

Beewi présente l’hélicoptère Storm bee

A chaque fois que j’entends parler de téléphone androïd ou d’Iphone, il y a toujours une personne pour préciser « Mais sinon, ce téléphone permet aussi de téléphoner »… Et bien à ces gens là, voilà une bonne raison de plus de le rappeler. L’hélicoptère Storm Bee, bien plus qu’un simple petit hélico, il s’agit là d’un engin radio commandé, mais non pas avec une télécommande des plus courante, présentant quelques joystick et un bouton « on/off »… Non, cet appareil se commande à partir de votre téléphone androïd ou Iphone/Ipad, la connexion s’effectue par bluetooth et le véhicule se recharge par USB. Cet hélicoptère, présenté par BeeWi fait suite à un autre bolide déjà en vente : La mini-cooper. Pour les deux appareils, BeeWi propose un modèle noir pour les smartphones et un modèle rouge et noir pour les Iphones/Ipad.

L’hélicoptère Storm bee sera disponible courant novembre au prix de 80€ pour la version Iphone/Ipad et 70€ pour les smartphones. Coté caractéristiques le gros défaut repose dans la technologie utilsiée. Etant donné qu’il s’agit d’une connexion bluetooth la portées est d’une vingtaine de mètres et la durée de vie de la batterie ne va pas au delà de 8 minutes de vol pour l’hélicoptère.

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